L'indexation estivale 2021 des bovins allaitants en ferme est terminée. Les listes BGTA actualisées contiennent potentiellement 4 listes par troupeau : index des taureaux jusqu'au sevrage et post-sevrage, vaches et génisses. Ces listes d’index de vos animaux sont accessibles sur notre site dans votre espace adhérent. Vous pouvez ainsi, les enregistrer sur votre ordinateur et les éditer. Ces listes seront consultables à partir du 15 septembre 2021. Pour les éleveurs qui ont choisi de recevoir ces listes par courrier, elles arriveront dans les élevages début octobre 2021.

Une convention a été signée entre la MSA 44&85 et Bovins Croissance Sèvres Vendée Conseils afin d’assurer, pour le compte de la MSA 44&85, sur le département de la Vendée, des conseils sur la contention auprès d’éleveurs. Il peut s’agir aussi bien de conseil autour d’aménagement d’un couloir de contention dans un bâtiment déjà existant ou de création, amélioration d’un quai d’embarquement, d’un parc de contention avec un couloir en extérieur, sur le site de l'exploitation ou dans les prés,….

Bovins Croissance Sèvres Vendée Conseils est engagé dans deux programmes basés sur la mesure de l’empreinte carbone des élevages bovins viande. L’un en Pays de la Loire qui se termine en 2020 alors qu’un autre en Nouvelle Aquitaine vient de débuter. Ces mesures sont réalisées avec l’outil CAP’2ER, référence dans son domaine au niveau Européen.

Une analyse détaillée des résultats des coûts de production sur la région Pays de la Loire, Deux-Sèvres et Charente-Maritime vient d'être réalisée, avec une base de données de 1032 COUPROD. Des fiches détaillées par système (naisseur ou naisseur engraisseur) et par race (charolaise, parthenaise, blonde d’aquitaine, limousine et rouge des prés) sont téléchargeables ci-dessous. Une fiche présentant les résultats des élevages bio est également en ligne. Ces fiches permettent aux éleveurs de se comparer à la moyenne et aux exploitations les 10% les plus rentables de leur système. Ces documents sont riches en enseignements. Ils permettent de mettre en évidence des stratégies gagnantes. A noter que sur certaines fiches le nombre de COUPROD est plus restreints, il convient de nuancer les moyennes. Sur ces résultats, nous constatons que 41% des naisseurs-engraisseurs et 23% des naisseurs se rémunéraient plus de 2 SMIC/UMO.

Bovins Croissance Sèvres Vendée Conseils distribuent des tests génomiques GeMBAL avec Ingénomix, Apis-Diffusion, EVOLUTION et Gen&Blond, pour les races, respectivement, Limousine, Charolaise et Blonde d’Aquitaine.

Le test génomique GeMBAL, permet d’avoir, pour les femelles ou pour les taureaux inscrits ou inscriptibles, sous forme d’indicateurs ou d’index, les évaluations IFNais, CRsev, DMsev, DSsev, FOSsev, ISEVR, AVel, ALait, IVMAT et aptitudes bouchères, avant même d’avoir produit un descendant !

Le projet Eco_Génomique a eu pour objectif d’identifier les intérêts techniques et économiques de l’utilisation des tests génomiques dans les élevages allaitants, sur la voie femelle.

Une majorité des éleveurs trie leurs génisses de renouvellement dès le sevrage, principalement sur la morphologie. La génomique offre aujourd’hui la possibilité d’avoir des informations génétiques plus complètes et plus précoces sur des caractères à forts impacts économiques. Comment utiliser cette technologie en pleine évolution et quels gains pour les éleveurs ?

Les réseaux d’élevage de Bretagne, Pays de la Loire et Deux-Sèvres viennent de publier une étude sur 15 années de suivi (étude menée sur des données de 1998 à 2013). En système naisseur-engraisseur, le coût alimentaire simple  représente près d’1/4 du coût de production total.

Des exploitations qui se sont agrandies avec des performances en hausse sur le cheptel
En 15 ans, des augmentations sont significatives :
- la SAU moyenne des exploitations a progressée de 35ha,
- le cheptel bovin : + 23 vaches pour une unité de main d’œuvre quasi identique, 
- le poids carcasse des vaches a évolué de 40 kg tandis que l’âge à l’abattage des jeunes bovins a diminué.

Nous constatons, régulièrement, sur le terrain, des rations déséquilibrées sur des jeunes bovins. L’INRA recommande des besoins de 100g de PDIN/UFV. De nombreuses études, menées par des fermes expérimentales, montrent que des rapports PDIN/UF élevés, n’apportent pas d’amélioration des performances, mais du gaspillage par les animaux, et surtout, des achats d’aliments superflus.

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